vendredi 23 décembre 2011

Au secours Voltaire, les libertés s'enfuient.

Je ne sais pas si c'est seulement la conséquence d'un effet d'accumulation, mais il me semble voir disparaître les libertés à plus grande vitesse qu'il y a quelques années:

- Le Parlement, courageusement sous l'impulsion de monsieur Perruchot a pu établir un rapport sur l'utilisation de l'argent public par les syndicats employés et patronaux. Le gouvernement, allié semble-t-il à l'opposition , fait son possible pour l'ensevelir, espère-t-il, pendant au moins 30 ans.

- Un parti, le Front National, car il faut bien le nommer, crédité de 7% à 25% d'intentions de vote serait empêché de présenter un candidat et ainsi serait privé de la plus grande tribune possible en France.

    - Une nouvelle loi mémorielle mettrait un peu plus à l'amende, toujours en France, ceux qui espèrent encore pouvoir se servir de leur cerveau pour réfléchir.

    - L'état veut aussi faire le travail des historiens en « oubliant » soigneusement son travail traditionnel d'assurer la sécurité de ses ressortissants.

J'oublie certainement beaucoup de contraintes que ceux que l'on nomme les partis de gouvernement espèrent, en légiférant « habilement » imposer aux quelques Français encore lucides et courageux pour oser réfléchir.


La France sombre doucement dans une grande apathie. L'état-providence, non content de prendre à ceux qui produisent pour donner aux bons clients (ceux qui votent bien), souhaite maintenant nous obliger à penser « de la bonne manière », la « politiquement correcte ».

C'est à chacun et à tous de défendre vigoureusement les libertés sous peine de se les voir rapidement toutes confisquées, sans même que la majorité d'entre nous s'en rende compte. Où trouvera-t-on aujourd'hui un Voltaire pour s'écrier fortement: « Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites , mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire ».

D'ailleurs un seul ne suffit pas, nous sommes encore (un peu) en démocratie, et c'est chacun individuellement qui doit s'efforcer d'être un petit Voltaire (s'il n'a pas la possibilité d'en être un grand).

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